Une dynamique transgénérationnelle au service de la planification écologique

“There is no planet B”. C’est le cri de ralliement d’une jeunesse, française et internationale, engagée pour l’avenir de nos sociétés. Elle a des choses à nous dire, à nous parents, enseignants, employeurs, personnalités politiques. C’est donc à nous qui nous engageons dans la définition d’une planification écologique, de l’écouter. Un point de vue défendu dans une tribune publiée par Le Monde ce 21 mai.

Un collectif engagé pour la jeunesse

Benoît Bonte, directeur de Millionroads, et Sophie Pène, professeure en sciences de l’information, ont co-écrit une tribune signée par plus de 60 personnalités. La liste des signataires est un mélange éclectique d’acteurs de la formation et de l’emploi, d’associatifs, d’élus et d’entreprises.

Avec cette tribune, le collectif appel à un changement de paradigme. Pour eux, la planification écologique se doit servir “une dynamique transgénérationnelle au centre de laquelle se trouve la jeunesse”. En effet, cette dernière est, de son plein droit, exigeante vis-à-vis des stratégies politiques actuelles qui influenceront, à terme, son futur.

Planification écologique et orientation scolaire

Lier orientation et planification écologique valorise avant tout les valeurs citoyennes des individus tout au long de leurs parcours. Consolider ce lien, c’est intégrer le monde académique et professionnel à l’engagement collectif autour des valeurs environnementales de la jeunesse.

“Les attentions à la valeur des métiers, à la sincérité de la convivialité du travail et à l’impact sociétal de l’activité deviennent des critères dominants pour les choix professionnels.” 

Benoît Bonte et Sophie Pène, co-auteurs de la tribune

Ainsi, le collectif demande à ce que la jeunesse soit écoutée et accompagnée dans son parcours de vie par l’ensemble de son environnement personnel, scolaire et professionnel.

Publié le : 7 Juin, 2022
Auteur : Delphine